2018-09-01/02 / Camp en montagne pour les Ojs du ski-club

Le week-end passé, était organisé le traditionnel camp en montagne, réservé aux jeunes Ojs du groupe A. Si l’année dernière, le camp a été chapeauté par les 2 Daniel (Cherix et Ballay), cette fois-ci, c’est Vincent Caccamo et Denis Dumas qui ont préparé et coaché la sortie et qui ont accompagné 4 jeunes du club, à savoir Elie Ballay, Tristant Wenzel, Matteo Cosanday et Fabrice Golay. Le récit de cette belle mais éprouvante aventure, nous est relaté par Denis :

 

PHOTOS (by Vincent et Denis)

Vendredi : compte tenu du mauvais temps, pas de grimpe à Barme, ni de nuit sous tente. La salle de Bex nous permet de faire quelques longueurs d’escalade à se chauffer les avant-bras, alors que la maman de Vincent nous accueille chaleureusement dans sa grande maison. Grillades et salade de pâtes…

Samedi : lever 7h, p’tit déj et en route pour Barme sous un ciel menaçant. 5 heures de marche (vue les conditions, nous n’avons pas fait de rallonge…) sous des averses mais dans la bonne humeur. Quelques mains glacées lors du passage des échelles au col des Ottans, un pic nic à l’abri du vent, une crête balayée par ce même vent (col du Sagerou), et une redescente vers la chalet de la Vogealle humide et glissante. Après s’être réchauffés, 1⁄2 heure de gainage dans les couloirs, une douche froide et une sympathique soirée. Repas plus que correct (diots et polenta…).

Dimanche : le soleil est là. Motivés, nous partons tôt (lever 6h30) direction lac Vogealle, combe aux Puaires et ses magnifiques structures de calcaire découpés par les eaux. Montée à la pointe droite du taureau. Puis pas du taureau, descente dans un pierrier au col de Bossetan. Puisque nous avons très bien marché, nous avons le temps de monter à la première dent blanche. Montée raide dans la caillasse, jolie vue du sommet, mais arête rocheuse trop escarpée pour notre zone de sécurité. Nous redescendons avec un petit détour par un névé plutôt raide. Pic nic à la tête de Bossetan, les jambes se font lourdes… S’ensuit une descente très escarpée et humide (pas à pas) puis une remontée freeride hors de tout sentier, droit en haut le talus direction col de Bretolet.

On avait prévu 15h à la voiture, du coup la descente par l’arête de Berroi se fait en courant…et la voiture s’atteint à 15h00 pile. 7 heures de marche.

Bilan: parcours magnifique (quand on y voit quelque chose), quelques passages escarpés très intéressants, un groupe extra, une organisation top… Que dire de plus sinon à l’année prochaine ?